Votez pour le futur nom de la « voie nouvelle »

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La voie nouvelle c’est le nom provisoire de cette grande avenue de 200 mètres de long qui relie à présent l’allée Maurice Audin au boulevard Youri Gagarine. Elle a été spécialement tracée au milieu de la pelouse sud pour le passage du nouveau tramway T4. La municipalité vous propose de lui donner le nom d’un personnage historique ou le nom d’une idée qui, par la grandeur de ses actions passées ou par l’intérêt qu’elle évoque, symbolise le renouveau de Clichy-sous-Bois. À chacun d’entre vous d’effectuer le choix final. Le vote est ouvert jusqu’au Dimanche 29 septembre à minuit.

6 bureaux de vote pour exprimer votre choix :

  • Centre social de la Dhuys – CSID
  • Centre Social de l’Orange Bleue CSOB
  • Centre Social Bois du Temple – Toucouleurs
  • Bibliothèque Cyrano de Bergerac – BIB
  • Conservatoire
  • Accueil de l’Hôtel de Ville

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Joséphine Baker

Artiste de music-hallet résistante franco-américaine. (1906 – 1975)

Joséphine BakerFréda Joséphine Mc Donald, alias Joséphine Baker, est née le 3 juin 1906 à Saint-Louis (Missouri-USA). Douée pour la danse et le chant, elle a intègré très jeune une troupe et sillonna les routes des Etats-Unis.

C’est le spectacle «La revue nègre» qui la fait connaitre en France alors qu’elle n’avait pas encore 20 ans. Star du music-hall elle obtenu la nationalité française en 1937. Elle s’est investi, lors de la seconde guerre mondiale, auprès des soldats français en se produisant au Théâtre des armées en chantant aux soldats « J’ai deux amours mon pays et Paris …. ». En 1940, elle rentra dans la Résistance et devint un agent de la France libre.

Après le débarquement en Afrique du Nord en 1942, elle s’engagea dans le Théâtre aux Armées alliées d’Algérie pour soutenir les soldats de l’autre coté de la méditerranée. En 1944, elle devint sous-lieutenant de l’Armée de l’air et suivit le Général de Lattre de Tassigny lors du débarquement en Provence. Elle fut décorée de la Croix de guerre avec palmes, de la médaille de la Résistance et de la Légion d’honneur.

 

L’avenir

«Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible.»

avenirAntoine de Saint-Exupéry, aviateur, écrivain (1900 – 1944)

 

Lucie Aubrac

Résistante à l’Occupation nazie et au régime de Vichy (1912 – 2007)

Militante aux Jeunesses communistes dans les années 1930, elle passa l’agrégation d’histoire pour commencer une carrière d’enseignante. En août 1940, elle organisa l’évasion de son mari, Raymond Aubrac, prisonnier de guerre. En 1941, Lucie et Raymond Aubrac entrèrent dans la Résistance à Lyon. Le 21 octobre 1943, Lucie Aubrac et ses compagnons parvinrent à faire évader quatorze résistants, dont son mari. Elle rejoint Londres en février 1944. À la radio ou lors de conférences, elle intervint pour exalter le combat des femmes.

Elle fut parmi les fondateurs du Mouvement de la paix, en février 1948, et participa à l’appel de Stockholm qui exigeait l’interdiction absolue de l’arme atomique. Elle poursuivit sa carrière de professeur au lycée Moulay-Youssef à Rabat au Maroc. Après un passage par Rome puis New York, elle renoua avec la vie militante à la Ligue des droits de l’homme.

 

L’égalité

«Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ; les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.»

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, article premier

Simone Veil

Magistrate et femme d’Etat française (1927 – 2017) 

Simone VeilSimone Veil est rescapée des camps d’Auschwitz et de Bergen-Belsen. Toute sa carrière politique et militante est marquée par son attachement à l’égalité des droits et à la justice. Après une carrière de haut fonctionnaire elle devient, en 1974, ministre de la Santé, c’est à ce titre qu’elle fait voter en 1975 la « loi Veil », qui légalise le droit à l’avortement. Elle sera également la première élue présidente du Parlement européen (1979 – 1982). Elle poursuivra sa carrière politique en étant nommée ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville puis membre du Conseil constitutionnel de 1998 à 2007.

Elle sera également présidente de la Fondation pour la mémoire de Shoah et membre de l’Académie française à partir de 2010. Lors de son décès, l’Algérie lui rendra hommage en rappelant son rôle durant la guerre d’indépendance. Alors haut fonctionnaire, chargée des établissements pénitenciers, au ministère français de la Justice, elle s’engagea pour améliorer le sort des prisonniers algériens emprisonnés dans des conditions parfois inhumaines. Elle est inhumée au Panthéon le 1 juillet 2018.

 

L’espérance

«Ce qu’il y a de bon pour l’espérance, c’est qu’elle nous promet le meilleur pour demain.»

Eve Belisle, écrivaine et poétesse (1905-2002)

Simone de Beauvoir

Philosophe, romancière et essayiste française (1908 – 1986)

En 1954, elle obtint le prix Goncourt pour Les Mandarins et devint l’une des auteures les plus lues dans le monde. Théoricienne importante du féminisme, notamment grâce à son livre Le deuxième Sexe (1949), elle a participé au mouvement de libération des femmes dans les années 1970.

Avec Jean-Paul Sartre et de grands intellectuels français, elle fonda une revue Les temps modernes pour faire connaître l’existentialisme à travers la littérature contemporaine. En 1960, elle signa le Manifeste des 121, déclaration sur le droit à l’insoumission durant la guerre d’Algérie. L’influence de Simone de Beauvoir, associée à Gisèle Halimi et Élisabeth Badinter, a été décisive pour obtenir la reconnaissance des tortures infligées aux femmes lors de la guerre d’Algérie et le droit à l’avortement.

Elle rédiga le Manifeste des 343, publié en avril 1971 par Le Nouvel Observateur. Avec Gisèle Halimi, elle a cofondé le mouvement Choisir, dont le rôle a été déterminant pour la légalisation de l’Interruption volontaire de grossesse.

La fraternité

« J’ai rêvé d’un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus.»

Léopold Sédar Senghor, écrivain, homme d’état, poète, président du Sénégal (1906 – 2001)

Olympe de Gouges

Pionnière du féminisme lors de la Révolution française (1748 – 1793) 

Marie Gouze était originaire d’une famille modeste. Elle se maria en 1765 avec Louis Aubry avec qui elle eut un enfant. A la mort de son mari elle décida de monter à Paris afin de s’extraire de la petite bourgeoisie de province.

Elle débuta à Paris une carrière de femme de lettres sous le pseudonyme Olympe de Gouge. Elle publia plusieurs romans et pièces de théâtre. Durant la révolution elle publia un texte fustigeant l’exclusion des femmes de l’Assemblée Constituante, la « déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ». Ce texte, en avance sur son temps, revendiquait l’égalité absolue entre hommes et femmes. Selon Olympe de Gouge, la femme devrait être considérée comme une citoyenne à part entière. Ce texte est aujourd’hui considéré comme l’un des premiers écrits féministe. Elle s’engagea également contre l’esclavage et la peine de mort.

Très impliquée dans la Révolution Française auprès des girondins, elle fut arrêtée, condamnée à mort et guillotinée le 3 novembre 1793.

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